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Site mis à jour le 19 août 2014


Qui sommes-nous ?

Radio Air Libre est une radio socioculturelle reconnue par la Communauté française de Belgique. Sans sponsor et sans publicité, elle est gérée collectivement par ses membres, animatrices et animateurs.

Depuis sa création en 1980, Radio Air Libre existe pour celles et ceux qui trouvent trop souvent porte close dans les médias traditionnels.

Pour conserver sa totale liberté d’expression, Radio Air Libre est complètement indépendante de tout groupe politique ou commercial. Depuis 1980 des centaines de personnes ont assuré l'existence de la radio. Nous envisageons la radio comme un dialogue et non comme un rinçage d’oreilles...

Radio Air Libre

365A Chaussée d'Alsemberg,  1190 Bruxelles

Tél :  +32 2 344 58 55

radioairlibre@skynet.be

 

N° de compte  001-0737152-28                                 No © - Copyleft Attitude

   Radio Air Libre Asbl 1980/2013

 
Nous sommes tous des téléspectateurs grecs !

Après l’austérité imposée par la Troïka, la Grèce doit subir la fermeture de la radio-télévision publique. Qu’attendent donc les habituels défenseurs des droits de l’homme pour donner de la voix?

Si, sous un prétexte quelconque, Vladimir Poutine décidait de fermer la radio-télévision de Russie, certains y verraient le retour programmé de feu l’URSS, et la preuve manifeste qu’un ancien du KGB reste un ancien du KGB.

Si la Serbie imposait l’écran noir sur ses chaînes publiques, la cohorte des droits-de-l’hommistes se déchainerait. Ils proposeraient de bloquer l’entrée de Belgrade dans l’Union Européenne, rappelleraient que les Serbes sont des éradicateurs de libertés publiques de pères en fils, que l’ombre de Milosevic place encore sur le pays, et qu’il serait temps de mettre ce pays au ban des nations civilisés jusqu’à ce qu’il recouvrît le sens des réalités démocratiques.

Si le président Maduro qui a succédé à Chavez, au Venezuela, décrétait le black out des écrans, Le Monde lancerait un appel au boycott immédiat.

Si la Chine coupait toutes les télés pour une durée indéterminée, les anciens maoïstes reconvertis dans les affaires appelleraient à bloquer les échanges avec Pékin, sauf les échanges économiques, car il ne faut pas mélanger la politique et le business. Ils seraient rejoints par Robert Ménard, qui oublierait son engagement aux côtés des petits soldats de Marine Le Pen à Béziers pour brandir l’étendard de la liberté qu’il agitait du temps où il dirigeait Reporters Sans Frontières.

Dans l’un quelconque des cas évoqués ci-dessus, les pétitionnaires donneraient de la voix. BHL quitterait son ghetto doré de Saint-Paul-de-Vence pour appeler à la défense des libertés, emmenant derrière sa chemise blanche les cohortes habituelles de grandes âmes, de beaux esprits, et de cœurs meurtris.

Mais quand cela se passe à Athènes, à 3h de vol d’avion de Paris, personne ne bouge.

Quand le gouvernement d’un pays membre de l’Union Européenne ferme sa radio-télévision publique du jour au lendemain, nulle voix autorisée ne s’élève.

Quand un pouvoir établit une censure de fait sur les ondes publiques – une première depuis le coup d’Etat des Colonels - un lâche soulagement domine.

Quand l’un des 27 membres de l’Union Européenne s’assoit sur l’une des règles de base de la démocratie, l’UE se contente de « prendre note », comme s’il s’agissait d’un point de détail, rappelant ensuite qu’il faudra bien, un jour, reconstruire un service public de l’information. A Pâques ou à la Trinité ?

Quand le ministre de l’information de Grèce ose ce qu’un Jorg Haider n’avait pas osé faire en Autriche, aucun responsable politique ne suggère d’élever un cordon sanitaire autour de la Grèce en la sommant de rentrer dans le rang.

Quand ce même ministre explique qu’il a dû prendre cette décision parce que la télévision était « mal gérée », aucune autorité ne lui fait remarquer qu’avec un tel raisonnement il aurait fallu fermer toutes les banques après la crise de 2008.

La Grèce subissait déjà le talon de fer de l’austérité imposé par la Troïka. La voilà maintenant réduite à l’interdit médiatique sous des prétextes aussi obscurs que ses écrans. Au crime économique s’ajoute ainsi un assassinat démocratique.

Jusqu’où faudra-t-il aller pour que l’on dise : assez !

Jack Dion - Marianne
Jeudi 13 Juin 2013


ERT. Le personnel continue de diffuser...
La radio-télévision publique en ligne ici :
http://www.greekcrisis.fr/2013/06/Fr0249.html
 

 

 

En France aujourd'hui, en Belgique demain...

Pour que vivent les radios libres et gratuites
contre le rouleau compresseur du numérique

Appel / pétition


La Radio Numérique Terrestre (RNT) : mai 2012 - État des lieux

Il y a plus de 30 ans, le mouvement des radios libres faisait tomber le monopole d’État sur la radiodiffusion et ouvrait la bande FM aux multiples expressions sociales, culturelles, politiques et musicales. Beaucoup des « historiques » ont disparu ou basculé plus ou moins dans la pub et sont passées du côté commercial. Cependant nous restons un certain nombre à revendiquer notre indépendance et notre liberté de contenu.

La diffusion hertzienne reste pour nous la plus adaptée car elle est simple, de qualité et peu onéreuse. En 2008, le CSA sommait les radios associatives de rentrer dans les rangs du numérique. A cette époque déjà, nous formulions des réticences . Aujourd’hui, alors que le projet du numérique avait été gelé, nous avons appris par voie de presse qu’il était relancé, avec en prime un « cadeau » empoisonné : la création de la radio payante !

Le CSA, suivi par les syndicats, censés représenter les radios associatives, foncent sans concertation ni réflexion véritable vers un projet qui pourtant implique une véritable transformation du Média Radio. Il nous présente ce passage comme inéluctable : suivre ou aller crever sur la bande FM...

Malgré l’expérience désastreuse de la télé numérique (TNT), la Radio Numérique Terrestre nous est présentée comme une innovation technologique ultra moderne : meilleur son, meilleure diffusion, meilleure réception. Des arguments d’industriels et de financiers qui sont discutables voire mensongers.

La RNT : le clonage des programmes n’est pas pluralisme : la RNT nous est présentée comme la garantie d’une plus grande diversité.

Aujourd’hui, 600 radios associatives garantissent la pluralité des opinions et l’accès démocratique aux médias. Elles puisent leur richesse dans leur capacité à relayer la parole des acteurs locaux à travers des moyens d’expression peu ou pas employés par les autres médias, offrant ainsi une diversité d’expression, d’expérimentation, de création et d’innovation tant au niveau du contenu que de la forme. Or, nous voyons dans le passage au numérique une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d’uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d’une conception technocratique de l’audiovisuel.

La RNT, çà coûte cher !

Le passage au numérique représente un coût considérable pour les radios : investissement en matériel, formation à la nouvelle technologie et double diffusion pendant plusieurs années (sur la bande FM et sur la bande numérique). Or, à ce jour, dans le contexte généralisé de baisse des aides publiques qui affecte l’ensemble du secteur associatif, aucune réponse satisfaisante n’a été donnée concernant la prise en charge du financement de la diffusion en numérique des radios associatives.

Les coûts liés à la double diffusion risquent de les rendre toujours plus dépendantes des subventions d’état, régionales, locales et donc du bon vouloir des élus, au risque de compromettre leur liberté éditoriale. La réalité des radios sans publicité ni profit est tout bonnement ignorée. Il en va d’elles comme, par exemple, des minimas sociaux, de la santé, de l’éducation ou de la recherche fondamentale : ce qui n’est pas rentable pourrait tout aussi bien disparaître. Si passage à la radio numérique il y a, nous demandons une prise en charge des coûts de diffusion par les pouvoirs publics (par le FSER, Fond de Soutien à l’Expression Radiophonique ou tout autre dispositif).

Avec la RNT, le son ne sera pas de meilleure qualité ! La RNT proposera des taux de compression du signal sonore entre 64 kbps et 256 kbps, c’est-à-dire entre une très mauvaise qualité et une (relativement) bonne qualité. Le principe démocratique d’une qualité équivalente pour tous disparaît lors du passage à la RNT. La RNT, c’est un meilleur son pour tout le monde sauf pour ceux qui ne pourront pas se le payer.

Avec le numérique un nouvel acteur privé payant entre en scène : le multiplexeur, canal dans lequel huit ou neuf radios doivent entrer, de gré ou de force. Des mariages forcés entre des radios n’ayant pas la même sensibilité devront donc être conclus. Que pèsera alors une petite radio associative face à des radios commerciales devant le conseil d’administration d’une société de multiplexage privée ? Le multiplexage signe également la fin de l’auto-diffusion et met en danger de nombreuses petites radios associatives locales telle que Radio Larzac. Une double obligation s’impose aux radios : celle de transiter par un prestataire et celle de se « pacser » avec d’autres radios pour être diffusées.

Avec la RNT, pour le même coût, les zones de diffusion seront réduites ce qui privera une partie des auditeurs des radios locales de leurs programmes. En région parisienne, si nous prenons l’exemple de Fréquence Paris Plurielle, une grande partie de la population de la banlieue, celle de certaines prisons, ne sera plus couverte. Ce public auquel nous sommes attachés et qui fait la richesse de notre antenne est pourtant notre auditorat depuis la création de la radio, il y a 20 ans !

Le numérique c’est aussi une logique binaire et sans nuance : ça marche ou ça ne marche pas du tout ! Adieu la bidouille et la liberté de capter la bande FM avec un vieux transistor. Le passage au numérique, c’est des nouveaux postes radio qui permettent de développer la publicité et l’image (!) sur des écrans : il intéresse principalement les radios qui souhaitent exploiter ces données associées.

Actuellement, chaque foyer possède au moins six postes radios. Pour recevoir la radio numérique les auditeurs devront impérativement acheter de nouveaux postes récepteurs. Des millions de postes FM vont être jetés pour être remplacés par du matériel cher, à l’obsolescence programmée. Une manne pour les industriels bien sûr mais des dépenses supplémentaires pour de nombreuses personnes qui n’ont ni les moyens financiers, ni l’aisance technique, pour accéder à cette technologie.

Avec d’autres, nous avons fait le choix de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas : les habitants des quartiers populaires, les non-professionnels, les non-spécialistes, les communautés immigrées, le mouvement social, les acteurs et actrices des luttes, les initiatives culturelles non-commerciales... La radio qui est en FM un média simple d’accès et quasiment gratuit risque de devenir un outil technologique discriminant.

FACE À CETTE LOGIQUE DE CONSOMMATION, DE CONTRAINTE, DE RENTABILITÉ, D’UNIFORMISATION, NOUS, NOUS RESTONS ILLOGIQUES ET NON, NOUS NE CRÈVERONS PAS !

NOUS EXIGEONS :

- LE MAINTIEN DE LA BANDE FM SUR LE LONG TERME.

- QUE LES RADIOS PUISSENT EFFECTUER LEUR TRANSITION VERS LE NUMÉRIQUE QUAND ELLES LE SOUHAITERONT.

- QUE LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE N’OCCASIONNE LA DISPARITION D’AUCUNE RADIO ASSOCIATIVE NON-COMMERCIALE. UNE PART ÉGALE VOIR SUPÉRIEURE, DES RADIOS DE CATÉGORIE A, DOIT ÊTRE RÉSERVÉE SUR LA BANDE NUMÉRIQUE.

- LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE DOIT ÊTRE FINANCÉ PAR L’ETAT, AUSSI BIEN LA DIFFUSION QUE LES FRAIS D’ÉQUIPEMENT (PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTRE...)

- LES FRAIS DU PASSAGE AU NUMÉRIQUE (DIFFUSION ET ÉQUIPEMENT - DOIVENT ÊTRE PRIS EN CHARGE PAR L’ÉTAT - PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTREMENT).

Par Sons en luttes
Le 27 mai 2012


Signez la pétition sur le site « Radios en lutte ».
http://radiosenlutte.free.fr/spip.php?article73
 


Radios en lutte - Qui sommes-nous ? http://radiosenlutte.free.fr

 

 

 

Stop au racket de la SABAM !

Appel à se rejoindre entre petits lieux de diffusion culturelle et collectifs organisateurs de concerts !

Depuis toujours, les petits lieux de diffusion culturelle comme les asbl, les maisons de jeunes, les petites salles, les petits bistrots et les collectifs organisateurs qui utilisent et participent à la dynamisation de ces petits lieux, jouent un rôle déterminant dans la promotion des pratiques et des expressions culturelles minoritaires et non commerciales.

À ce titre, nous lançons cet appel à la mobilisation pour réclamer une reconnaissance de nos spécificités par la SABAM et les pouvoirs publics qui les encadrent. Nous ne pouvons plus accepter que les réalités de la programmation de musiques vivantes dans les petits lieux ne soient pas prises en compte.

Nous voulons être reconnus dans nos rôles d'incubateurs de compétences et de talents, de tremplin pour les artistes, de dynamiseurs culturels des quartiers et des villes, de micro service public ouvert et accessible à tous, de maillon essentiel dans la chaîne de diffusion artistique. Nous sommes vitaux pour la culture créative de notre ville et de notre pays alors que notre situation économique est souvent précaire.

Nous dénonçons les pratiques abusives et les tarifs exorbitants de la SABAM !

- Les tarifs fixés par la SABAM sont démesurés en regard des cachets artistiques, des rentrées générées par l'organisation de spectacle et des budgets dont disposent les orga­nisateurs;

- La SABAM fixe et modifie ses tarifs comme elle le veut, sans concertation, et les applique de manière totalement arbitraire dans une logique qui correspond bien plus à son statut de société commerciale dans une situation de quasi monopole qu'au mandat qui lui est confié;

- Les forfaits qu'elle encaisse sans avoir aucune idée des œuvres qui ont été diffusées rendent impossible de les reverser aux artistes de manière équitable. La SABAM dit défendre les droits de tous les auteurs, mais, dans de nombreux cas, elle encaisse des forfaits déterminés sans véritables critères objectifs. Dès lors, il lui est impossible d'identifier les auteurs, qui ne reçoivent donc rien en retour. Cette manière de procéder est un gigantesque racket organisé;

- L'absence totale de transparence et d'équité dans sa manière de reverser les sommes perçues aux ayants droit, ainsi que les démarches qu'ils doivent suivre pour réclamer leurs droits, lui permettent de cumuler des bénéfices énormes au seul profit des artistes les plus connus;

- Elle applique des amendes abusives et très contestables en cas de non paiement ou de non respect de ses règles;

- La SABAM ne vérifie pas si les auteurs sont bien affiliés chez elle avant de réclamer des droits d'auteur. Dès lors, il arrive régulièrement qu'elle réclame des droits pour des oeuvres sans être mandatée pour le faire. Elle perçoit donc des sommes considérables au nom d'auteurs qui ne verront jamais le moindre cent en retour.

Nous voulons rester libres d'organiser des spectacles par passion et non dans un but lucratif et vous proposons de nous mobiliser pour résister à ce racket en réclamant une exonération de la redevance SABAM pour les petits lieux de diffusion culturelle et les collectifs organisateurs.

Nous ne cherchons pas à ne pas payer de droits d'auteur mais à avoir le droit de les négocier directement avec les artistes. En contrepartie, nous nous engageons à continuer de programmer des artistes marginaux et inconnus, à accueillir des artistes émergents pour permettre un renouvellement continu de la scène, à soutenir la création dans toute sa diversité, à favoriser une culture de proximité, conviviale et éclectique, à travailler dans un objectif d'éveil culturel des publics en proposant différentes formes de pratiques ­ artistiques.

Nous appelons également les "petits" artistes à rejoindre notre appel car il est évident que la suppression de la redevance ne servirait qu'à faciliter l'accès aux musiciens et à leur verser un cachet décent. Les conditions économiques des petits lieux de diffusion et des organisateurs ont une incidence directe sur les artistes qui s'y produisent. étant ­conscients que la circulation du spectacle pour les artistes reste un gros problème, votre soutien aux petits lieux de diffusion et aux collectifs organisateurs est plus que pertinent.

Nous informons également les artistes, qu'il est toujours possible de gérer eux-mêmes leurs droits ou une partie de ceux-ci (par exemple pour les concerts), qu'il n'y a aucune ­obligation à s'affilier à la SABAM pour pouvoir sortir un disque, que cette affiliation ne signifie aucunement la protection de leurs compositions et qu'il existe des alternatives.

À plus long terme, nous incitons également les pouvoirs publics à se pencher sur une modification en profondeur de la loi concernant les droits d'auteurs avec pour objectif de ne plus confier cette gestion qu'à des asbl ou des sociétés à finalités sociales, et non plus commerciales, car c'est finalement la seule manière de garantir une transparence et une égalité de traitement.

Si vous vous sentez concernés par cet appel, que vous y adhérez et que vous êtes prêts à vous mobiliser, ou que vous souhaitez plus d'info, contactez-nous à l’adresse stopauracketsabam@gmail.com  ou au 04 341 07 27 (La Zone) ou 04 343 17 51 (L’Aquilone).

Cet appel est issu de la plateforme CLIMA (Coordination Liégeoise des Musiques Amplifiées).

http://www.stopauracketdelasabam.tk/

 

 

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